10 preuves que les gros geeks aussi ont un coeur
Mario
Téléphones portables

noel

Pour fêter la reprise du blog en cette période de festivités, on commence avec un petit guide de Noël de biens culturels et autres cadeaux High-Tech qui feront plaisir à coup sûr, sans se ruiner.

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Digiten

Pas facile de garder un blog à jour lorsque les activités professionnelles prennent déjà 150% de son temps …

Digiten.fr n’est toujours pas mort, mais ne sera pas votre rendez-vous quotidien pour autant ! Ce blog reste notre espace d’expression au sujet des nouvelles technologies et de la culture numérique, et nous le mettrons à jour selon notre temps et notre envie.

Au niveau de la ligne éditoriale, elle devient désormais un peu plus cohérente, et ne présentera que des listes de 10 items (d’où le nom Digiten.fr), selon le sujet abordé dans le billet. Remettez donc à jour vos flux RSS, vérifiez vos comptes Twitter, et ne manquez pas nos nouveaux articles, ils auront toujours un petit plus à vous apporter.

Alors qu’il y a encore peu, Apple faisait l’actualité suite à une Keynote décevante lors de la Macworld 2009, ou encore suite à l’absence de iPapy aux rennes du traîneau, voici un update complet et attendu par tous de la gamme des ordinateurs de bureau de la marque pommée. Présentation simple et efficace made in Digiten…

Commençons donc par le Mac Mini, avec l’arrivée du chipset Nvidia 9400 M, et des normes bluetooth 2.1 et 802.11n pour le Wifi. Reste la traditionnelle montée en puissance des processeurs à 2 Ghz, qui sera surtout très bien relayée par une modification de l’architecture (fréquence de BUS et de la RAM). Le Mac Mini reste donc un bon moyen de découvrir à petit prix (entre 600 et 800€), en y ajoutant un écran, l’univers de la pomme.

Concernant la gamme iMac, que ce soit pour le modèle 20″ ou les trois déclinaisons en 24″, l’extérieur ne change pas par rapport aux versions précédentes, et l’on note comme seule évolution harware majeure l’apparition de chipset Nvidia 9400 qui emboite le pas aux Macbook Unibody, ainsi que l’update des cartes graphiques pour les modèles plus haut de gamme (Nvidia GT 120, 130 voir l’ATI Radeon HD 4850 en option). On note surtout la déception qu’il subsiste par rapport à la non arrivée des tant attendus processeurs Quad Core de Intel sur cette gamme . Allez, arrêtons de râler, et contentons nous d’avoir un iMac 24″ à partir de 1399€.

Viens maintenant le tour des Mac’s Pro, à savoir comme leur nom l’indique les Mac des pro, sorte de bêtes de course qui ne serviront qu’aux plus avertis d’entre nous. Apple annonce la couleur avec l’apparition du haut de gamme Intel, le processeur Nehalem décliné en Quadri et Octo Core. Les cartes graphiques évoluent elles aussi vers, au choix, une Nvidia GT 120 ou la Radeon 4870 en option. Vendu à partir de 2300€ et jusqu’à plus de 13000€ suivant la configuration, sans l’écran bien entendu, les Mac’s Pro évoluent tranquillement avec une puissance toujours plus importante.

On note aussi l’upgrade faite sur les Macbook Pro 15″ qui passe pour le modèle haut de gamme de 2,53 Ghz à 2,66 Ghz (ou de 2,8 Ghz à 2,93 Ghz en option). Très légère évolution qui cherche à suivre celle faite par l’augmentation des fréquences faite lors de la sortie des Macbook Pro 17″.

Voici un très rapide tour de la gamme Apple mise à jour aujourd’hui, qui présentera au passage aux PCistes, l’ensemble des ordinateurs fixes de la marque pommée, qui faute d’évoluer fondamentalement, subissent une sympathique séance de lifting, afin de les harmoniser au niveau hardware avec la nouvelle gamme d’ordinateur portable Macbook et Macbook Pro updatée en Octobre 2008 et Janvier 2009.

Pour plus de détails sur les différentes configurations, une seule chose à faire : http://store.apple.com/fr

Suite de cette petite visite guidée de ce que l’on peut trouver au détour de Youtube, encyclopédie de la culture médiatique moderne. La thématique reste donc toujours inchangée, que les fainéants aille mater la première partie pour avoir une intro digne de ce nom :p

Coeur de Pirate

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Part.2_ “J’essaie, je la promet pas, celle-là…”

Avec l’expansion considérable des webcams, des logiciels vidéos et de services en ligne comme Youtube, il est devenu plus facile pour l’utilisateur lambda de poster sa trogne sur le web pour saluer le monde entier. Après avoir trouvé ça marrant 5 minutes de gueuler Waaazzzaaaaa, certains se sont dits qu’ils allaient montrer au grand jour leurs talents. Parmi divers phénomènes, l’on a trouvé bon nombre d’amateurs de musique qui en avaient marre d’attendre le bal du village du coin pour pouvoir se gratter là où ça démange (en hommage à Duteil).

Bref, certains internautes n’ont pas hésité à utiliser leur compte personnel pour y mettre leurs productions. Bien qu’ayant demandé une certaine somme de travail, ces vidéos sont généralement sans prétentions, juste histoire de montrer en direct à ses potes qu’on touche, et ce sans attendre qu’ils viennent faire un tour chez vous et vous lâche un “oh ? tu joues de la guitare toi ?” en voyant l’objet sus-cité gisant, comme de par hasard, bien en vu du chalant.

Ces deux jeunes hommes jouant Beat It préciseront que ça permet d’éviter les fausses notes.
Celui-ci s’attaquant à I Will Survive ajoutera sans doute que c’est ainsi pour lui un moyen d’éviter une bonne douzaine de relous qui sautent partout en gueulant “Zizou ! Zizou ! Champions du moooooonde !!”, qui n’auraient de toute façons pas pu tous entrer dans sa cave.

Les étudiants du Master MAPI de Cannes seront présents au Festival International des Jeux de Cannes du 11 au 15 Février, pour présenter leur nouveau prototype de jeu vidéo : Pè-Tanca.

Comme son nom l’indique, Pè-Tanca est un jeu de pétanque. Mais pas n’importe quel jeu de pétanque, il utilise les capacités de la Wii pour rendre l’expérience de jeu plus proche de ce sport provencal convivial.

Pour plus d’informations sur le jeu ou sur la formation :
http://www.pe-tanca.com
http://www.master-maje.fr

Petite visite guidée de ce que l’on peut trouver au détour de Youtube, encyclopédie de la culture médiatique moderne. La thématique du moment (en plusieurs parties, histoire de me la jouer feuilleton) touche à la musique, et plus particulièrement aux reprises que l’on peut voir fleurir.

Part.1_ “On est biens, là, non ?”

Le chanteur abuse de ce genre de gimmick verbal pour instaurer une intimité avec son public. Qui ne demande que ça, d’ailleurs. On débranche le matos électrique, on tamise les lumières, et l’on passe en mode “acoustique”. Presque comme si les musiciens se faisait un petit boeuf des familles. Sympa, convivial, et artistiquement plutôt intéressant de revisiter ses classiques avec des sonorités plus “pures”. Le must, c’est que quand la chanson n’est pas de soi, ça sonne comme un hommage vibrant.

Reprendre un succès populaire est très fédérateur. Un air et des paroles mondialement connus, que l’on a parfois un peu honte d’aimer, mais dont le prisme de la version acoustique nous dédouane presque de l’envie irrépressible de pousser la chansonnette. Certains n’hésitent pas à diaboliser la pop music en tant que soupe fade, nul doute que ceux-là même trouveront dans l’acoustique un aspect élitiste qui donnera aux titres pop la personnalité que l’original n’est pas sensé avoir.

Bref, quand les rythmes entêtants de la musique pop se mêlent à un accompagnement acoustique, la magie opère parfois :
KT Tunstall veut votre retour
Richard Tompson l’avait refait (oops !)

Ça n’a échappé à personne (pas même à notre cher Nico) l’Iphone 3G rempli de plus en plus de poches. Alors est-ce seulement un phénomène de mode ou bien a-t-on réellement conscience du potentiel de ce petit bijou de technologie ??? Les mauvaises langues (moi) diront que 50 % des possesseurs l’arbore uniquement pour frimer et n’ont pas vraiment idée de la puissance du GSM à la pomme. Pourtant lorsqu’on regarde les réactions chez la concurrence, c’est là que l’Iphone prend toute sa valeur et démontre qu’il est bien plus qu’un accessoire de mode.

Chaque constructeur y va de son modèle phare, Sony ericsson et l’excellent Xperia, Samsung et sa série player, HTC avec son touch HD, BlackBerry et son Storm et enfin Nokia qui arrive en retard (excusé ?) et son N97 sur lequel nous allons sans plus attendre vous donner quelques détails.

Après un N96 plutôt timide, Nokia sort enfin son premier Nserie tactile avec un écran de 3,5 pouces en 16 millions de couleurs. A l’instar du LG KF900 le N97 arbore un vrai clavier azerty par un système de slide pour une navigation internet optimale. Il embarque 32 go de mémoire que l’on pourra étendre jusqu’à 48 par un port SDHC. Le dernier né de Nokia embarque toute la technologie nécessaire pour détrôner l’iphone : un APN 5 megapixels, la 3G et le Wifi bien évidemment. L’OS est compatible avec toutes les applications OVI (services Nokia) comme le Nokia music store ou le partage de fichiers. Côté interface on retrouve un système similaire à l’Iphone par le biais de fenêtres attitrées à chaque applications (heure, météo, mail, facebook…). Même si esthétiquement il est un peu en retrait par rapport à ses concurrents (on a l’habitude chez Nokia), le N97 se rattrape en étant comme ses prédécesseurs un excellent baladeur multimédia.

Alors le téléphone de la firme finlandaise arrivera-t’il à détrôner l’Iphone ? Pour cela il va falloir patienter jusqu’au printemps prochain pour (se la péter ?) arborer le plus sérieux des concurrents du mobile de chez Apple.

On l’entend assez à la télé, à la radio, dans le journal, sur le net, au boulot : c’est la crise ! Comme on est des gens de bon goût sur Digiten, le jeu que nous mettons en avant cette semaine n’est autre que Suicide Salary Man.

Suicide Salary Man n’est pas un jeu de plateformes comme les autres. Comme son nom l’indique, le but est de mourrir. Contrairement à Mario, il faudra donc trouver le moyen de tomber dans un trou, de se faire ricocher une balle de revolver en pleine tête etc, tout un programme. Outre son concept totalement génial malsain, les enigmes seront assez évoluées pour vous faire réfléchir un peu.

Suicide Salary Man

S’il est un secteur qu’on imagine à l’abri de toute crise économique, c’est bien celui de la vente en ligne sur Internet. Depuis des années on nous parle de croissance à deux chiffre, et de vampirisation du marché « classique » surtout en période de baisse du pouvoir d’achat car le web est le repaire de tout ceux qui veulent acheter malin. Et pourtant…

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